J'écoute : Natalie Dessay Anne sylvestre, Ella Billie et Sarah, Cali... | ||
Archives : I learned the truth at seventeen That love was meant for beauty queens and high school girls with clear skinned smiles who married young and then retired The valentines I never knew The Friday night charades of youth were spent on one more beautiful At seventeen I learned the truth And those of us with ravaged faces lacking in the social graces desperately remained at home inventing lovers on the phone who called to say – come dance with me and murmured vague obscenities It isn't all it seems at seventeen A brown eyed girl in hand me downs whose name I never could pronounce said – Pity please the ones who serve They only get what they deserve The rich relationed hometown queen marries into what she needs with a guarantee of company and haven for the elderly Remember those who win the game lose the love they sought to gain in debentures of quality and dubious integrity Their small-town eyes will gape at you in dull surprise when payment due exceeds accounts received at seventeen To those of us who knew the pain of valentines that never came and those whose names were never called when choosing sides for basketball It was long ago and far away The world was younger than today when dreams were all they gave for free to ugly duckling girls like me We all play the game, and when we dare we cheat ourselves at solitaire Inventing lovers on the phone Repenting other lives unknown that call and say – Come dance with me and murmur vague obscenities at ugly girls like me, at seventeen Au premier temps de l’amour je mens comme je respire Au premier temps de l’amour je te fais croire que déjà tu sera toujours tout pour moi j’utilise mes charmes pour te mettre en émoi Et ton cœur qui bat la mesure ne se doute, ne se doute pas Un amour à trois temps Qui joue avec les sentiments qui joue avec les estimes mais avec les tiens seulement Du côté de mon cœur Comme c'est charmant Un amour à quatre temps C'est beaucoup moins marrant C'est beaucoup moins marrant car je risque autant alors qu’avec un amour à trois temps….. Un amour à quatre temps Un amour à vingt ans j’y ai trop souvent été perdant j’y ai trop souvent été perdant même si c’est plus troublant Qu'un amour à trois temps Un amour à vingt ans Un amour à cent temps Un amour à cent ans Un amour c’est marrant il y en a toujours un qui s’amuse follement et joue avec le temps Un amour à mille temps Un amour à mille temps Un amour a mis le temps De me tuer savamment puisque tout le monde ment pourquoi ne pas en faire autant ? Un amour à mille temps Un amour à mille temps Un amour à mille temps Offre seul aux amants un petit terrain de jeu ou de guerre D’ou sont absents les sentiments Au deuxième temps de l’amour je respecte la fidélité c’est important Au deuxième temps de l’amour Nous comptons tous les deux une deux trois ce n’est pas le nombre de mes amants Bien sur que non voyons et puis et puis ce n’est pas de ma faute si je ne suis pas l’homme d’un seul amant Un amour à trois temps Qui joue avec les sentiments qui jouent avec les estimes mais avec les tiens seulement Du côté de mon cœur Comme c'est charmant Un amour à quatre temps C'est beaucoup moins marrant C'est beaucoup moins marrant car je risque autant alors qu’avec un amour à trois temps….. Un amour à quatre temps Un amour à vingt ans j’y ai trop souvent été perdant j’y ai trop souvent été perdant même si c’est plus troublant Qu'un amour à trois temps Un amour à vingt ans Un amour à cent temps Un amour à cent ans Un amour c’est marrant il est en a toujours un qui s’amuse follement et joue avec le temps Un amour à mille temps Un amour à mille temps Un amour a mis le temps De me tuer savamment puisque tout le monde ment pourquoi ne pas en faire autant ? Un amour à mille temps Un amour à mille temps Un amour à mille temps Offre seul aux amants un petit terrain de jeu ou de guerre D’ou sont absents les sentiments Au troisième temps de l’amour Nous valsons enfin tous les trois Au troisième temps de l’amour Il y a toi la dépendance et il y a moi Et ton cœur qui bat la mesure je t’ai transformé en proie Et ton cœur qui ne comprends pas que tu n’es vraiment rien pour moi. Au chevet d’un lit en bois de palissandre Gît un grimoire, Kabbale et Alchimie Promesses nées et issues de la cendre Ecrites en larmes de lune et perles de nuit Eclats de songe à la flamme éclairés Formules magiques respectées et craintes Sous un lourd cadenas y étaient gardées Entre candélabres, poignards et absinthe Rêves d’enfant, délires de fou et de sage Tout devenait réel sous ses incantations Je succombais sous l’attrait de ses tentations Cherchant bien être bonheur et amour sauvage Monde d’illusions et parfumé de sous bois La rose y était mélangée au jasmin Faisant du lecteur un prince, régent ou roi Paré de brocart d’or, de soie ou de satin Puis soudain le réveil étonné et ému Comment expliquer qu’une fois au début du jour Après toutes ces trahisons vues et vécues Sans méfiance j’ai cru tes lettres d’amour Fleurissant au pied du gibet de notre amour Comment ne pas reconnaître la mandragore Loin des artifices des étoiles et de l’or La cantharide m’apportera son secours Ne crois pas pour autant mon repos éternel Il me reste tant de poisons à apprécier A mélanger encore une fois vin, sang et sel L’amour valait bien que ce pacte soit renié Un peu plus haut, un peu plus loin Je veux aller un peu plus loin Je veux voir comment c'est, là-haut Garde mon bras et tiens ma main Un peu plus haut, un peu plus loin Je veux aller encore plus loin Laisse mon bras, mais tiens ma main Je n'irai pas plus loin qu'il faut Encore un pas, encore un saut Une tempête et un ruisseau Prends garde! Prends garde: j'ai laissé ta main Attends-moi là-bas: je reviens Encore un pas, un petit pas Encore un saut et je suis là, Là-haut, si je ne tombe pas... Non! J'y suis! Je ne tombe pas! C'est beau! C'est beau! Si tu voyais le monde au fond, là-bas C'est beau! C'est beau! La mer plus petite que soi Mais tu ne me vois pas Un peu plus loin, un peu plus seul Je n'veux pas être loin tout seul Viens voir ici comme on est bien Quand on est haut, oh! comme on est bien Un peu plus haut, un peu plus loin Je n'peux plus te tenir la main Dis-moi comment j'ai pu monter, Comment r'descendre sans tomber Un peu plus loin, un peu plus fort Encore un saut! Essaye encore! Je voudrais te tendre les bras; Je suis trop haut, tu es trop bas Encore un pas, un petit pas Tu es trop loin! Je t'aime! Adieu! Adieu! Je reviendrai Si je redescends sans tomber C'est beau! C'est beau! Si tu voyais le monde au fond, là-bas C'est beau! C'est beau! La mer plus petite que soi Mais tu ne la vois pas Un peu plus haut, un peu plus loin Je veux aller encore plus loin Peut-être bien qu'un peu plus haut, Je trouverai d'autres chemins | ||
27/09/08 - 21:55
No comment ? Si, je trouve qu'il n'est pas indifférent que l'homosexuel parmi les deux ait joué les petits hétéros chiards et mal dans leur peau, tandis que l'hétéro a incarné les homos tourmentés incapable de s'intégrer dans la société occidentale machiste et malade des années 50/60.
marguerite-deraille